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Dans les années 60, au chalet, il y avait des journées qui devenaient des souvenirs sans qu’on le sache.

On entendait la voiture arriver bien avant de la voir. Le gravier qui craque, le moteur qui ronronne…

Et tout le monde savait : il était là.

Sa Ford rouge brillait comme quelque chose d’un autre monde,

trop belle pour le rang, trop fière pour rester discrète.

Alors on sortait.

On riait déjà sans raison.

Et comme toujours, il finissait par céder.

« Vas-y, monte. »

La petite belle-sœur grimpait, sans hésiter, fière comme si le toit devenait une scène juste pour elle.

On ajustait la pose, on retenait notre souffle, comme si ce moment-là comptait plus que les autres.

Le clic de l’appareil passait presque inaperçu.

Mais ce qu’on capturait, sans le savoir,

ce n’était pas juste une voiture, ni une pose.

C’était l’été.

La liberté.

Et cette façon simple d’être ensemble,

qui ne reviendrait jamais tout à fait pareil.

Acrylique sur toile galerie

10" x 10" un

Nicole sur le top d'un Ford

250,00 $CAPrix
Quantité
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